Patrimoine immatériel

Moussem de Sidi Mohamed Ben Brahim Tamanarti idpcm:25A528

La zawiya du Cheikh sidi Mohamed ben Brahim Tamanart

Grâce à cette manifestation les gens d’Aguerd rendent hommage au Cheick qui a passé

la plus grande partie de son existence à Aguerd. Le village d’Aït Harbil organise, quant

à lui, le même moussem parce que les descendants du Cheik y habitent. Ces derniers

avaient rejoint Aït Harbil après leur expulsion d’Aguerd suite à des disputes contre les

caïds Katir au début du 12ème siècle de l’hégire.

Caractéristiques de l'élément

Éléments matériels associés : Bougies, offrandes (dates, henné, tissus…)
Origine perçue :

A côté des veillées religieuses qu’on organise le long des nuits du moussem, on célèbre

aussi une danse qu’on dénomme Hawi à Aguerd et des spectacles de fantasia à Aït

Harbil. Pour ce qui est de la danse, elle se pratique le dernier jour du moussem (le

vendredi) dans l’ancienne place du souk à l’intérieur du village historique d’Aguerd. Les

danseurs forment une fil indienne et se mettent à tourner rapidement dans la place en

chantant le mot Hawi. Ce dernier serait la déformation des mots howaEllah que les

hommes répétaient jadis lors de leurs sorties pour la guerre. D’autres danses d’Ahwach

sont pratiquées durant tout les autres jours du moussem.

Personnes et institutions associées

Praticien(s) | Interprète(s) : Hommes ( cavaliers ) et femmes